Régis Vansnick
Qui suis je ?
Professionnellement, je fais deux métiers :
Entrepreneur
J'ai créé en 2004 DKOOP, une société de conseils et d'accompagnement des entreprises pour leur présence digitale. Dans ce contexte, je :
  • donne des formations en entreprises ou organismes
  • pense et mets en place des stratégies web pour entreprises et commerçants
  • gère la présence web d'entreprises ou commerçants : Sites Internet, SEO, Réseaux sociaux, Email marketing, création de contenus, ...

Enseignant
J'enseigne à la Haute Ecole Lucia de Brouckère dans la section économique - marketing et droit
  • .
Comment suis-je ?
Ce que j'aime :
  • J'aime apprendre de nouvelles choses tous les jours.
  • J'aime être digne de la confiance que l'on m'accorde.
  • J'aime que mes clients en aient pour leur argent.
  • Je suis fier et j'aime par dessus tout ma petite famille.

Ce que je n'aime pas :
  • Ceux qui abusent de la confiance qu'on leur accorde.
  • L'incompétence doublée de mauvaise foi.
  • Les petits privilèges de certains dans notre société.
  • Faire l'auto-promo de ma personne.

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Compétences

Ma philosophie est que tout problème a, au moins, une solution, mon but est simplement d’être utile et d’aider ceux qui font appel à moi.


Ce que je sais faire :

Réflexion stratégique et résolution de problèmes

Analyser une situation afin de corriger des problèmes ou mettre en place une stratégie pertinente.


Explications et formations

Grâce à mes titres pédagogiques et mon expérience dans l’enseignement, je donne des formations et des explications suivant des modèles d’apprentissage reconnus.


Création de contenus web

Ma longue expérience de blogueur m’a permis d’acquérir les capacités rédactionnelles du web. Vous pouvez me lire sur :

  • G1site, blog emarketing et ebusiness
  • My Community Manager
    • Mettre en place des campagnes d’emarketing

      Une fois le communication mix établi, je gère :

      • les campagnes d’email marketing
      • l’optimisation du référencement naturel
      • les campagnes adwords
      • la présence sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, …)

Références

Formations :
  • Solvay Entrepreneur Développez votre image et celle de votre entreprise sur les réseaux sociaux
  • TIPIK Gérer la présence sur les réseaux sociaux et les crises éventuelles
  • LME (La Maison de l’Entreprise)
    • Choisir et utiliser les média sociaux à bon escient, devenir son propre community manager
    • Média sociaux, utilisation en action ou en réaction : agir de façon prévisionnelle, sur quel médias sociaux doit-on agir ?
  • Jaibesoindecomcom programme de l’UCM
    • Etablir une stratégie web
    • Le ROI de la communication Web
  • Cepegra
    • Audit du référencement d’un site web
    • Contenus et écriture web
    • Référencement SEO
  • Brusoc Comment organiser la présence de mon entreprise sur les réseaux sociaux
  • Beci Intégrer les réseaux sociaux dans votre communication
  • Forem Management et commerce
    • L’e-commerce et la distribution multicanale
    • Mon image sur les réseaux sociaux
  • Spaque Développez votre présence sur les réseaux sociaux
  • Union des géomètres experts de Mons Développez votre présence sur Internet

Sites Internet

Découvrez mon offre de création de sites Internet.

Conseils et/ou gestion de la présence en ligne :

Tarifs

Suite aux besoins identifiés auprès de mes clients après ces 10 années d’activité, mes activités sont scindées en quatre:

DKOOP Conseils et gestion

Visitez le site reprenant mes prestations e-marketing

Types de prestations
  • Analyse stratégique, Conseils, Formations
  • Audit de sites, analyse de la concurrence et référencement
  • Community Management
  • Email marketing et Copywriting

Tarifs appliqués
  • Tarif pour prestations récurrentes : 85€/h HTVA
  • Tarif pour prestations ponctuelles : 100€/h HTVA
  • Tarif pour formations : sur devis
Création de sites Internet

Vous pouvez commander un site en ligne via g1site.be

  • Sites basiques, pour initier une présence sur le web à 399€ HTVA
  • Sites vitrines pour TPE/PME à 699€ HTVA
  • Sites pour HoReCa à 999€ HTVA
  • Sites pour professions libérales à 999€ HTVA
Créations graphiques

Les créations graphiques peuvent être commandées en ligne sur g1logo.be.

  • Création de logos à 99€ HTVA
  • Design de cartes de visites à 99€ HTVA
  • Image de couverture pour les réseaux sociaux à 99€ HTVA
  • Design correspondance à 99€ HTVA

Achats avantageux sous forme de packs !!

Création de vidéos pour le web

Les vidéos sont vendues en ligne via le site g1video.be

  • Vidéo slideshow à 49€ HTVA
  • Logo reveal à 49€ HTVA
  • Whiteboard à 199€ HTVA
  • Typographie cinétique à 199€ HTVA

Blog

L’esprit d’entreprise en Wallonie et en Belgique

1-. Un manque d’esprit d’entreprise…  ?

Dire que nos dirigeants sont à côté de la plaque en matière d’esprit d’entreprise est une évidence reflétée par les chiffres. Pour 2012, en Belgique le nombre de créations d’entreprises atteignait le chiffres faramineux de 72.121… soit une diminution de 10,6% sur un an.

Le nombre de faillite lui suit une trajectoire opposée puisqu’il atteint le chiffre de 11.000 pour 2012.

Le prétexte avancé selon cet article de la Libre que :  » la culture d’entreprise n’est pas assez ancrée dans les esprits et les formations« .

L’esprit d’entreprise.. (devrait plutôt être une culture d’entreprise) ne vient que de l’exemple et de la rationalité économique et non d’un dirigisme politique stupide. S’il venait de là, l’URSS avec ses plans quinquénaux serait aujourd’hui la principale puissance économique au monde !!

En matière d’e-business alors que toutes les régions d’Europe sont en croissance, selon le dernier baromètre Internet réalisé désormais au niveau européen par E-mail Brokers et diffusé par Digimedia « la Wallonie est à la traîne du pays avec 1.976 sites Internet mis en ligne pour 4.319 retirés de la Toile »

 

2-. L’exemple :

Si vous connaissez dans votre entourage des personnes qui ont entrepris et qui ont connu la réussite, certains d’entres vous auront envie de tenter leur chance.

C’est le miracle qui était vendu dans certains pays. Crée ton entreprise, travaille dur et tu as toutes les chances de devenir riche… prends exemple sur un tel ou tel autre.

A contrario si les entrepreneurs que vous connaissez vivent dans des conditions difficiles, se plaignent du contexte (fiscalité, coût du travail de leurs employés), se cassent la figure… il est évident que vous n’aurez aucune envie d’embarquer dans une telle galère… ou vous ferez en sorte de créer votre entreprise sous des cieux plus cléments.

3-. L’espérance de gain

Si les conditions économiques ..et surtout fiscales font que le risque est démesuré par rapport au gain potentiel, l’entrepreneur renoncera. C’est très bien expliqué par Denis Payre

 

4-. La rationalité économique

Nos dirigeants et principalement le ministre de tutelle ont continué à appliquer des textes qui ont montré leur inutilité… ou pis encore leur pouvoir de nuisance. Sous couvert d’aides aux entrepreneurs, notamment au niveau de l’ebusiness, ils ont mis en place une véritable usine à gaz qui est nuisible au développement de la région wallonne. Je vous propose de regarder ces aides sous un angle double : ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas.

Vous constaterez que ce dernier aspect montre que ces aides… sont profitables à quelques-uns mais que bien sur pas à l’objectif déclaré : le développement de la région.

4.1. Créations d’emplois

Ce que l’on voit.

Ce sont toutes ces personnes engagées/payées pour distribuer des aides ou pour sélectionner des … comités de sélection.

Il est dommage de constater que l’argent public soit dilapidé pour sur-communiquer autour de ce fameux esprit d’entreprise. Notez que cela fait le bonheur des personnes engagées pour cette communication publique, des agences qui créent les sites web à la pelle et des imprimeurs et graphistes qui réalisent tous les supports matériels. Parfois leurs entreprises vivent essentiellement uniquement de ces « marchés publics ».

L’engagement des personnes faisant fonctionner ces structures prête aussi sujet à questionnement. Sur quels critères ont été engagées ces personnes ? copinages, politiques ou objectifs (bon on est en Wallonie ;) ne rêvons pas).

Ce que l’on ne voit pas

Le déficit de création d’entreprises engendré par ce système dirigiste… occasionne un déficit net de création d’emplois. Chaque entreprise qui n’a pas vu le jour ou qui est née en dehors de nos frontières fait que ce sont des emplois qui ne se sont pas créés.

4.2. Aides distribuées

Ce que l’on voit.

Ce sont les entreprises qui sont passées à travers les filtres constitués de comités d’experts et qui ont obtenu des aides. La région Wallonne se vante des montants distribués chaque année pour les aides aux entreprises ou créateurs d’entreprises.

 

Ce que l’on ne voit pas.

Ce sont toutes les personnes qui auraient voulu entreprendre et qui ont été rejetées par le filtre des aides publiques, ce qui est inéquitable et décourageant.

Il faut vraiment avoir l’esprit très dirigiste pour croire que des « experts », quels qu’ils soient, sauront, mieux que le marché, les projets qui peuvent rencontrer le succès .. ou pas. (on attend impatiemment que ces experts créent des entreprises puisqu’ils savent faire le tri).

A l’inverse d’un capital risqueur, qui a lui même été entrepreneur, les « experts » n’investissent pas leur argent dans les projets qu’ils sélectionnent. Cela peut donner lieu à toutes sortes d’abus… que ce soit des inimitiés envers un tel qui se verrait refuser une aide ou une amitié envers un autre qui se verrait obtenir une aide.

Pour info, tout projet web basé sur des revenus publicitaires est d’office exclu… ne pensez donc pas à créer le nouveau Google ou Facebook en région Wallonne… on préfère les attirer (Google) à coup de millions d’€ quand ils sont déjà des géants.

4.3. Créations d’entreprises

Ce que l’on voit

Ce sont les trop rares réussites mises en avant pas les organismes publics ou para publics qui peuvent communiquer sur leur raison d’être en disant.. .regardez, grâce à nous des entreprises se créent… sous entendu… continuez à nous abreuver de tunes pour que nous engagions une ribambelle d’improductifs qui parleront d’esprit d’entreprise et distilleront les fonds publics.

Il est très probable que ceux qui ont réussi leur création d’entreprise grâce aux aides… auraient réussi de toute manière. Dans le cas contraire, la logique sous jacente serait que  ce sont des activités non rentables et qu’il ne valait pas la peine d’y injecter des fonds.

Ce que l’on ne voit pas

Ce sont toutes les entreprises qui ne se sont pas créées ou qui se sont créées à l’étranger.

Quand vous créez une entreprise, vous investissez votre temps et votre argent. Le résultat est très incertain puisque sur la période 2000-2007 le taux de survie après 5 ans était de 75%. (notez que ce taux n’est plus publié par l’IWEPS depuis 2009… faut-il y voir des chiffres calamiteux peu à même d’être dévoilés ?).

Pour que vous ayez envie de concéder à un tel investissement, il faut que « le jeu en vaille la chandelle ». Quand on voit le contexte économique, la politique fiscale, l’évolution du coût du travail et surtout la façon dont l’entrepreneur est considéré (au mieux vache à lait, au pire voleur), il est évident que cela peut décourager bon nombre de créateurs potentiels.

Les plus volontaires ont un choix qui n’est plus binaire : je crée/je ne crée pas, mais ont la possibilité de créer leur entreprise dans des régions où les cieux sont plus cléments. Le contexte économique et politique font que la concurrence entre les états/régions est de plus en plus grande pour attirer les entrepreneurs.

Les plus cyniques essaieront de prendre les aides qui leur sont accessibles en Belgique et s’en iront gaiement ensuite.

4.4. Allocation des fonds

Ce que l’on voit

La région wallonne octroie des aides, primes et subsides et, comme nous l’avons vu, communique largement à ce propos. Elle fait croire que le pouvoir exécutif met en place des actions visant à favoriser la création d’entreprise.

Ce que l’on ne voit pas

C’est que tout cet argent dépensé pour ces comités et autres employés ne sont pas utilisés utilement pour les entrepreneurs potentiels.

Les frais de fonctionnement et la communication autour des actions vient grever le budget disponible. De plus comme nous le verrons plus bas, les mécanismes mis en place favorisent, non pas les créateurs mais, ceux qui savent en profiter.

4.5. Concurrence déloyale

Ce que l’on voit

Cela fait très sérieux que le pouvoir exécutif donne des agréments pour que les candidats entrepreneurs ne tombent pas sur des charlatans.

Ce que l’on ne voit pas

Des comités de sélections existent aussi pour donner des agréments selon des critères qui, comme pour l’octroi des aides aux candidats entrepreneurs, peuvent être sujet à la subjectivité… et donc aux copinages ou inimitiés.

Cette « sélection » instaure de fait une concurrence déloyale entre les acteurs. Celui qui obtient un agrément sur des critères laissés à la libre appréciation de fonctionnaires, d’enseignants, de représentants de ministres ou d’employés d’organismes … financés par des fonds publics (belle brochette d’entrepreneurs) obtient un avantage concurrentiel décisif par rapport à celui qui n’a pas eu envie de rentrer dans ce système ou s’est vu refuser l’agrément.

Pourtant, aussi bien celui qui a obtenu l’agrément que celui qui ne l’a pas obtenu sont soumis aux mêmes contraintes légales et aux mêmes impôts. A moins d’avoir un accès à la profession réglementé sur base de diplômes ou d’examens objectifs, il n’existe aucune justification morale à ce système.

4.6. Orientation vers les mauvais choix

Ce que l’on voit

Grâce aux aides et primes ebusiness des entreprises ou indépendants voient la moitié des coûts de développement de leur site ebusiness remboursé par la région wallone ou l’Awex.

Le commun des mortels peut se dire que c’est une aide non négligeable qui rend plus accessible la mise en place d’un site… ce qui est un passage de plus en plus obligé pour toute activité économique qui veut se développer voire survivre.

Ce que l’on ne voit pas

De plus en plus des solutions en SAAS (software as a service) se développent. Le recours à ces solutions (shopify, prestabox, wizishop) rendent accessible la mise en place d’un site transactionnel sans devoir débourser des milliers d’€. L’entrepreneur ne doit, via ces solutions, que débourser quelques dizaines d’€ par mois.Sachant qu’une difficulté majeure est de trouver du capital pour investir dans un site. C’est une solution qui est souvent préférable à un investissement de plusieurs milliers d’€… même en en obtenant le remboursement de 50%.
L’argument des primes devient un argument commercial pour les agences vu qu’elles rendent la facture plus légère.
Cette prime ne bénéficie pas aux entrepreneurs qui veulent faire du business online mais aux agences qui développent des sites ou plus généralement configurent des CMS (content management System).

4.7. Incitation à la malhonnêteté

Ce que l’on voit

La facture établie pour un site Internet par une agence. Facture qui semble correspondre à une prestation équivalente.

Ce que l’on ne voit pas

Le mécanisme d’aide de la région wallonne prévoit le remboursement de 50% du prix de la mise en ligne d’un site ebusiness avec les minima et maxima suivants :

« La prime de la Région wallonne correspond à 50 % des dépenses consenties par l’entreprise pour réaliser son site, à condition que ces dépenses atteignent au moins 5 000 euros. Le montant total de la prime est toutefois plafonné à 15 000 euros. »

Un rapide calcul vous montrera la stupidité d’un tel système.

Imaginons, une PME pour qui l’usage du CMS Prestashop soit opportun. Il convient donc de mettre en ligne et de configurer une boutique tournant avec Prestashop. Le prix de cette prestation varie selon les besoins.

Imaginons que le prestataire établisse un devis sur 3.500€. Avec ce prix, le site ne rentre pas dans les conditions d’octroi de la prime puisque les dépenses minimales doivent atteindre 5.000€. Que faire ? Il ne faut pas être devin pour deviner que le prestataire et le client vont trouver avantage à établir un devis de 5.000€. Le prestataire va empocher 5.000€ au lieu de 3.500€ tandis que le client va payer 5.000 et récupérer 2.500, ce qui fait un prix de revient de 2.500€… et donc une économie de 1.000 € par rapport au devis initial.

 

5-. Conclusions :

Le capital est une ressource rare et il est important d’optimiser son allocation. C’est comme cela que l’on développe de nouveaux biens et services et augmente les richesses créées.

La Wallonie via le Hainaut a pu bénéficier des fonds structurels européens octroyés aux régions en retard de développement. Au lieu d’optimiser l’usage de ces fonds, le gouvernement wallon a préféré en mettre place des systèmes qui volontairement ou non profitent à quelques uns.

J-C Marcourt, le ministre de l’économie donc voici le CV  connait mal les entrepreneurs. Vous remarquerez que depuis 20 ans, ce monsieur navigue de cabinet en cabinet avant de devenir lui-même ministre. (dont les cabinets Mathot et Van Cau !!!).

On en revient à l’éternel mal wallon  (le dirigisme le clientèlisme) remarquablement résumé dans cette vidéo de Milton Friedman.

Chercher des Avis d’internautes pour acheter

1-. L’importance des avis en ligne

Quand vous voulez acheter un produit ou un service, de plus en plus, le réflexe est de faire des rechercher pour obtenir des commentaires ou des feedback d’utilisateurs.

Chacun a dans l’esprit que si une personne dans la même situation que nous est satisfaite du produit, cela augmente les probabilités que nous soyons aussi content de notre achat.

Avant de voir fleurir les possibilités laissées sur Internet de commenter ou juger ce que l’on consomme ne ligne, nous devions faire confiance aux revues pros ou tout simplement aux vendeurs. Aujourd’hui, l’entreprise, l’e-commerce et même le commerçant traditionnel doivent se soucier de cet élément puissant dans le comportement d’achat de leur clients potentiels.

2-. Etude sur les avis pour produits électroniques

Une étude réalisée sur un échantillon de 2004 adultes américains et portant sur l’achat de produits électroniques dégage 5 éléments importants.

a. La diversité des sources d’opinions

Les consommateurs cherchent des avis selon des canaux différents.

Ils ont recours à des opinions offline et online dans leur processus décisionnel. La recherche d’avis sur Internet arrivant largement en tête des démarches.

 

b. Les avis positifs sont le 3ème critère d’achat

Directement derrière le prix et les caractéristiques du produit, les avis de pairs apparaissent déterminant dans 71 % des cas pour décider d’un achat

c. Les commentaires des pairs sont préférés aux  analyses de pro

Le graphiques précédent montre aussi que les critiques de professionnels sont bien moins valorisées que les avis d’autres consommateurs.

Cela diffère toutefois selon le type de produit dont l’achat est envisagé.

 

Il semble que plus le produit est complexe, plus le recours aux critiques de spécialistes est important.

d. Les acheteurs trient les avis

L’étude montre que les acheteurs sont conscient de la question des faux avis qui sont postés soit pour mettre en avant un produit soit pour nuire à un concurrent. Ils pondèrent donc les avis selon certains critères. Le caractère raisonnable et la rédaction de l’avis étant des paramètres importants.

 

e. La popularité du site a un impact sur la confiance accordée

Enfin, la popularité du site sur lequel est laissé l’avis rentre aussi en compte pour sa valeur.

Sans surprise, c’est donc les avis laissé sur Amazon qui sont le plus digne de confiance.

 

 3-. Conclusions

L’importance des avis d’amis, de pairs exprimés sur des sites, des réseaux sociaux ou dans la vie réelle est plus que jamais un élément déterminant de l’achat. La simple raison est que le consommateur a CONFIANCE dans ces avis.
Les entreprises devraient encourager leurs clients à poster des opinions. C’est un élément important à intégrer dans la stratégie globale. C’est malheureusement encore trop souvent délaissé.

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Les experts en médias sociaux

Vous recherchez un expert social media, pour le néophyte, il n’est pas toujours évident de séparer le bon grain de l’ivraie. Il y a tellement d’ experts en médias sociaux francophones sur la toile. Voici un topo qui j’espère vous permettra de ne pas vous fourvoyer.

1-. Qu’est-ce qu’un expert ?

Quand on emploie un terme, il est important de préalablement se mettre d’accord sur sa signification, je vous propose donc de faire un tour de diverses définitions/explications et de l’étymologie du mot :

  • Définitions

Linternaute nous donne comme définition :  » Personne spécialisée dans un domaine et chargée de juger, d’apprécier. »

Wikipédia nous dit sur sa page sur le terme expert que : « L’expert n’est pas simplement celui qui sait, sur un champ délimité de savoir. Son expérience reconnue lui permet d’apporter une réponse argumentée à une demande d’expertise. Il faut le différencier du savant et aussi du spécialiste. »

La page dédiée au terme spécialiste nous renvoie la définition suivante : « Un spécialiste est une personne qui a des connaissances théoriques ou pratiques poussées dans une ou plusieurs disciplines précises. »

  • Etymologie

Selon le CNRTL, l’étymologie latine du mot est : « expertus « éprouvé, qui a fait ses preuves », part. passé de experiri « éprouver, faire l’essai, tenter de réaliser »« 

Il ressort donc qu’un expert est quelqu’un qui, grâce à son expérience, a acquis des connaissances spécifiques lui permettant de juger ou d’apprécier.
Dans le langage courant, la notion d’expert est parfois étendue à la notion de spécialiste puisque les experts tels que l’on peut les rencontrer ont (ou devraient avoir) des connaissances théoriques et pratiques sur la thématique qui nous occupe, les médias sociaux.

2-. Cas des médias sociaux, l’outil se confond avec le domaine d’expertise

Les social media experts ont ceci de particulier que leur activité sur la toile nous permet, au moins partiellement, de voir s’ils parviennent à appliquer leur (prétendue ou réelle) expertise à leur propre situation. Il est, en effet, logique que les experts en médias sociaux utilisent les médias sociaux comme vitrine.

Leur attitude vaut bien plus que n’importe quel discours. Grâce à cette attitude, nous pouvons essayer de dégager le bon grain de l’ivraie. Voici donc un classement en catégories des différents profils d’experts.

3-. Les types d’experts en médias sociaux

  • l’expert laggard
Vous connaissez probablement la Bell Curve qui représente le cycle d’adoption des innovations. Voici une représentation de la courbe :
bell curve cycle d'adoption

L’expérience étant un élément central de la définition de l’expert. Si vous rencontrez un expert prétendu qui a créé un profil sur, par exemple, Twitter en 2011 ou 2012, il appartient donc à la Late Majority. Il parait difficilement crédible qu’il soit une référence dans son domaine puisqu’une action aussi simple que l’inscription a été  faite tardivement. Il est aussi douteux qu’il ait pu acquérir une quelconque expérience. Ce constat vaut bien sur pour tous les médias sociaux Mainstream !

Il arrive régulièrement de rencontrer ce type de profils pour des experts ou même des agences qui indiquent dans leur bio des termes tels que passionné  (depuis 2 semaines) des médias sociaux  ou expert en médias sociaux.

Ce genre de profil est tellement caricatural qu’il est très facile de les identifier.

  • le chipoteur

L’habit ne fait pas le moine… il en va de même pour la présence sur Internet de ces experts.  Le chipoteur a plus d’expertise que le laggard mais il utilise des moyens « techniques » pour habiller sa présence sur les médias sociaux afin de faire croire qu’il émarge à la catégorie des experts reconnus.
A priori, cela pourrait être un avantage de connaître et savoir utiliser ces moyens moins orthodoxes car il pourrait les mettre au service de ses clients. Mais c’est une démarche risquée :

  1. Le danger de faire appel à un tel expert est que vous courrez le risque que cet « expert » puisse vous enfumer grâce aux astuces qu’il connait. En général, ces pratiques permettent de récolter des followers et d’améliorer certaines statistiques du compte. Mais au niveau de l’engagement  avec ces followers, le résultat est assez incertain.
  2. Quelle est la frontière entre les divers moyens utilisés ? Le risque de franchir une ligne rouge est plus grand.

Comment fait-il pour se donner de la crédibilité ? Il utilise des pratiques ayant pour but exclusif de faire augmenter le nombre de ses followers sur twitter :

  1. Il pratique le Massive follow/unfollow (Il va le gérer manuellement ou via un outil tel que Tweetadder).
  2. Il va carrément procéder à l’achat de followers ou de fans.
Il peut arriver que Tweetadder ait fait l’objet d’un test ponctuel ou soit utilisé pour une raison particulière. Son usage ne fait pas automatiquement de l’expert un chipoteur mais cela doit attirer votre attention. Si la personne poste du contenu  de qualité, les followers arrivent naturellement. Il n’est nul besoin de faire appel à ces artifices (Ex : Avoir plus de followers).

Il est possible que le chipoteur ait des compétences et une expertise réelles. Dans ce cas, il est dommage qu’il se discrédite à essayer d’améliorer l’image qu’il donne en utilisant des pratiques discutables.

  • celui qui veut vous plumer

Ils vont utiliser en partie les mêmes outils que le chipoteur mais leur but n’est pas de vendre de la consultance ou du conseil mais plutôt des formations ou des ebooks. J’en parle au pluriel car le fait de se regrouper les renforcent et leur permet de se faire valoir les uns les autres. Ils vont étendre leur réseau en ayant un recours massif à l’affiliation pour vendre leur camelote. Ils font miroiter que grâce à leurs formations ou ebooks vous allez devenir riche en travaillant de chez vous 3 heures par semaine.

Pour débusquer les douteux, il suffit de ne pas croire au Père Noël.

  • l’expert connu et reconnu

A contrario du laggard, l’expert  reconnu peut se prévaloir d’une présence  de plusieurs années sur les médias sociaux mainstream. Il fait partie des early adopters voire des innovators quand une nouvelle plateforme apparait.
En sus de sa présence sur ces plateformes, l’expert reconnu est quelqu’un qui produit ou a produit régulièrement du contenu. Deux des outils de publication de contenu préférés des experts sont les Blogs et Slideshare.
Leur production sont attendues et lues par bon nombre de professionnels du secteur. Dès qu’ils publient une présentation ou une billet, cela fait l’objet de nombreux partages et donc de nombreuses vues.

  • Le top expert

Quand on parle des médias sociaux et plus généralement du web dans le monde francophone, seuls quelques noms reviennent parmi eux, vous retrouverez presque toujours Loic Lemeur. Personne ne peut raisonnablement douter qu’il réponde à la définition d’expert telle que citée en début de billet. Il n’est pas utile de vérifier l’expertise de telles personnalités dans le domaine.

4-. Comment reconnaître un expert douteux

Avant de vous donner les pistes pour essayer de reconnaître un expert qui ne l’est peut être pas, je vous invite à lire ce billet qui reprend 10 questions à poser.

  • Les chiffres des comptes sur Twitter, LinkedIn et Slideshare

Vous avez directement à disposition les informations chiffrées directement accessibles :

  1. Le nombre de followers sur Twitter + le ratio followings/followers
  2. Le nombre de relations sur LinkedIn
  3. Le nombre de vues sur les documents slideshare
Si ces critères ne sont pas gages d’expertise à eux seuls, il semble indispensable que les compteurs atteignent un seuil minimal afin d’être crédible.
  • Liste d’outils

1. Twtrland

Ce service va vous donner (entre autre) les informations suivantes :

  1. La date d’inscription sur Twitter
  2. Le nombre de RT’s par 100 tweets
  3. Les tweets les plus fameux
  4. La répartition de l’activité sur Twitter entre les liens postés, les replies, les RT,…

2. Twitter Counter

Cet outil va permettre de suivre l’évolution du nombre de followers d’un compte … mais aussi  le nombre de followings. Cela va vous aider à débusquer aisément ceux qui pratiquent l’achat de followers. Si vous voyez une hausse brutale du nombre de followers sans que ce soit lié à un fait d’actualité précis. Il est probable que la cause soit un achat. C’est comme cela que le candidat républicain Mitt Romney s’est fait repérer.

Cela va aussi nous amener à identifier ceux qui pratique de façon peu discrète le massive following. Sachez que cette pratique est, je trouve, assez répandue.

Pour comprendre l’intérêt de suivre l’évolution du nombre de followings. Il faut étudier le petit jeu auquel s’adonne ces « experts ». Ils viennent suivre votre compte, uniquement dans le but que vous les suiviez en retour (avouez que pour quelqu’un qui est passionné de SOCIAL média, c’est là une attitude peu sociale ;) ). Malheureusement pour eux, tout le monde ne les followe back pas !

Pour garder un ratio Followers/Followings avantageux (plus de followers que de followings) et pour continuer leur petit jeu (twitter limite le nombre de comptes que l’on peu suivre à 2.000 ou à 110% du nombre des followers), ils unfollowent tout aussi massivement que ce qu’ils ont followé.

L’outil vous permet aussi de comparer l’évolution des followings et followers sur le même graphique. En version gratuite, vous avez accès aux données des 3 derniers mois. Si les followings augmentent régulièrement sur une période à un rythme plus élevé que les followers, il est probable que le compte pratique le massive following durant ce laps de temps.

Notez que certains se servent de l’outil avec plus de discrétion, il devient alors nettement plus difficile de les identifier.

Deux autres outils peuvent être utiles pour Twitter. Ils analysent la qualité des followers (Fakers Statuspeople, Twitteraudit). Cela peut donner une information complémentaire en cas de doute. Ces services vont donner la répartition en pourcentage des followers en les classant en trois catégories.

Ces deux services vont vous permettre de débusquer ceux sur qui vous avez des doutes quant à l’achat de followers où la proportion de comptes Fakes ou inactifs sera grande comme c’est le cas pour Romney !

3. Alexa

Alexa vous permet, entre autre, d’obtenir comme informations :
Le traffic rank et le nombre de « Sites Linking In ».

Si votre expert a un blog.. et qu’il draine peu de traffic dessus … cela peut signifier qu’il markete mal son blog (alors que pour ce genre de blog la source N°1 de traffic devrait être les médias sociaux) et/ou qu’il rédige du contenu qui n’intéresse que peu de monde.
Je vous invite toutefois à prendre un peu de recul par rapport à ce critère. L’expert peut rédiger ailleurs, sur des sites reconnus. votre expert a pu avoir un blog mais il est dans l’ordre des choses qu’à partir d’une certaine notoriété, le temps manque pour la rédaction d’articles.

Dans les deux cas, ce n’est pas vraiment rassurant quant à l’expertise de l’expert.

4. Ebuzzing

Ebuzzing réalise, chaque mois, un classement des « meilleurs » blogs selon une thématique. Les blogs parlant du social media appartiennent, en général, à la catégorie marketing. C’est un classement au mois le mois, il convient donc d’être prudent vu la période prise en compte. Ce n’est donc pas un critère excluant car un blog peu avoir périodiquement son activité réduite.  Etre dans le top 20 ebuzzing voire un peu plus loin montre un intérêt certain pour la production de l’expert.
Attention toutefois qu’un contenu populaire n’est pas toujours un contenu de qualité. Un blog qui partage des infographies ou des études présente un contenu demandant moins de capacités cognitives qu’une analyse de cas.

Bien évidemment, vous pouvez aussi la réputation online de votre expert en le Googlant. C’est d’ailleurs probablement la première chose à faire. Cela vous permettra de vérifier si trois mois plus tôt cet expert n’était pas vendeur de tapis :D

5-. Un cas pratique

Laurent Bourrelly, expert très connu en SEO nous a livré un exemple d’analyse quant à l’expertise d’une personne/agence active dans le même domaine que lui.

Il a utilisé divers outils dont l’un ou l’autre présenté ci-dessus en plus de Google. Vous conviendrez que le regard vis à vis de la personne mise en cause change après un tel article sur un expert SEO.

6-. Conclusion

Savoir reconnaître un expert peut être important quand vous êtes à la recherche d’une agence ou d’un accompagnement ou simple d’une source d’information.

Comme dans tous les métiers, il faut de tout pour faire un monde, il n’est pas facile de trouver à qui s’adresser. En scrutant la présence online de certains experts ou comptes d’agences, vous pourrez réaliser un premier tri.

Faites aussi confiance dans votre perception et dans l’analyse de l’attitude plus difficilement quantifiable.

Ces outils présentent des chiffres utiles. Ces chiffres doivent évidemment passer par votre analyse personnelle. Il convient aussi d’être observateur afin de détecter des éléments qui ne ressortent pas forcément dans un outil quantitatif.

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